Ecrit par : Bernard Béguin le 16/07/2013 - Lu : 2 112 fois - Commentaire : Aucun
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Devenir consultant en portage salarial

On estime aujourd’hui entre 60 000 et 200 000, le nombre de conseils free lance ou en portage salarial en France (source cadre emploi).

Si vous décidez de vous lancer en indépendant dans ce métier, quelle que soit votre spécialité, vous risquez d’être confronté à un marché hautement concurrentiel.

Dans ce contexte, comment mettre alors toutes les chances de votre côté pour réussir votre réorientation professionnelle en consulting ?

Devenir consultant indépendant : un vrai choix professionnel

Pour Bernard Béguin, secrétaire général de MISSIONS-CADRES portage salarial « Rien n’est pire que de choisir le consulting comme un pis aller professionnel. Nous voyons trop de cadres expérimentés se tourner vers le consulting après des mois de recherche d’emploi, pris à la gorge par des ressources financières qui s’épuisent. Devenir consultant indépendant doit être un vrai choix si on veut réussir dans sa nouvelle activité professionnelle ».

Définir l’offre de consulting

Pour devenir consultant en informatique, conseil en RH ou en logistique, consultant en communication ou en marketing, l’essentiel est d’abord de faire valoir sa différence dans votre secteur d’activité. Pour Bernard Ginhoux, conseil et formateur en portage salarial chez MISSIONS-CADRES, un consultant doit pouvoir définir clairement sa niche d’expertise et la valeur ajoutée de son offre en moins d’une minute devant n’importe quel client.

Votre société de portage salarial peut vous accompagner dans cette première étape qui nécessite du temps.

100 jours de consulting par an, en moyenne

Le consultant travaille en moyenne 100 jours par an. Le reste de son temps est consacré à la prospection, à la définition des devis de prestations, aux déplacements, et à la promotion.

En choisissant le portage salarial, le consultant se débarrasse des contraintes administratives et fiscales liées à son statut d’indépendant et gagne du temps opérationnel.

Pas de tarifs bradés !

Pour tirer profit de ses 100 jours opérationnels annuels, le consultant free lance doit d’abord estimer son chiffre d’affaires. En portage salarial, la rémunération nette correspond à 50 % du CA (moins les charges sociales, patronales et le taux de gestion).

Il reste à déterminer le bon tarif de consulting à la journée, en fixant un seuil limite de négociation. Chez MISSIONS-CADRES, les consultants expérimentés portés facturent en moyenne 1 200 euros leur journée de travail, soit un bénéfice net annuel de 60 000 € : l’équivalent du  salaire d’un cadre de haut niveau dans un grand groupe. Un consultant reconnu pour son expertise peut vendre sa prestation journalière jusqu’à 2500 euros.

Se vendre en dessous de sa valeur n’est pas un gage de réussite dans le domaine du consulting. Pire, il peut même générer une forme de suspicion chez le client qui doute alors du professionnalisme du consultant. Comme MISSIONS-CADRES l’a déjà expliqué, Gratuit n’est pas une option (voir l’article à ce sujet).

Promouvoir sa compétence et développer sa clientèle

Valoriser son expertise auprès de ses prospects potentiels est un passage obligé qui sera d’autant plus facilité si le futur consultant a bien défini son marché et sa prestation. Et c’est là que le bas blesse souvent. Beaucoup d’experts sont excellents dans leur domaine mais n’ont pas pour autant la fibre commerciale.

Les sociétés de portage sérieuses jouent un rôle essentiel dans ce domaine en accompagnant le consultant dans le développement de son activité : conseil, expertise en contrats de prestations, formations, organisation de réunions en réseau, suivi personnalisé du projet commercial, mise en relation avec des créateurs de sites internet (support plus prisé par les clients que la plaquette aujourd’hui), avec des spécialistes des réseaux sociaux comme LinkedIn et des marketeurs.

Le portage salarial : un statut sécurisé

Mais pour exercer, il faut d’abord choisir son statut. Trois régimes existent :

  • Se déclarer en profession libérale : le statut engage le professionnel free lance à payer des charges fixes à l’URSSAF et à avoir une gestion administrative et fiscale rigoureuse;
  • Etre auto-entrepreneur : le statut est mal adapté aux prestataires de services car le CA est limité (18 000  € selon les derniers textes);
  • Choisir le portage salarial : c’est l’option la plus avantageuse car elle permet au consultant indépendant de ne cotiser que si ils ont des missions, de se décharger de toute contrainte administrative ou fiscale et de ne pas être plafonné à un CA annuel. Enfin, le consultant bénéficie des avantages d’un régime sécurisé : le salariat mais sans aucun lien de subordination.

Pour une étude personnalisée et gratuite de votre projet professionnel, contactez MISSIONS-CADRES au 04 50 36 70 97.

Quelques ouvrages pour aller plus loin :

Le grand guide du métier de consultant
Tout pour créer et développer son activité de conseil
Yves-André Perez, Editions Maxima
  Réussir ses projets
Clés pour structurer et organiser son activité
Aurélien Ferry, Editions Dunod
  Le Bon, la Brute et le Consultant
Kit de survie pour réaliser des missions-gagnantes en terrain miné
Didier J. Durandy, Editions Pearson

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