Ecrit par : Bernard Béguin le 24/07/2014 - Lu : 1 250 fois - Commentaire : Aucun
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Interprète jeune diplômé, quel statut professionnel choisir ?

Près de 90% des interprètes dans le monde exercent leur activité en indépendant. Les postes de permanents salariés en agence d’interprétation, en entreprise ou dans les grandes organisations sont rares et passent souvent par un concours ou un test.

Pour démarrer son activité d’interprète indépendant, il vous faut donc choisir un statut professionnel adapté.

Profession libérale ou portage salarial : lequel est le plus souple et le plus sécurisé ?

Interprètes jeunes diplômés : les pièges du statut de la profession libérale

Un nombre croissant de consultants, de formateurs et d’interprètes jusqu’alors en profession libérale se tourne vers le portage salarial pour des raisons administratives, fiscales et de trésorerie.

Estelle D., consultante en contenus éditoriaux a connu les affres de la profession libérale : « Au début de ma carrière, le statut me semblait idéal pour exercer ma profession. Tout va bien, tant que l’on fait régulièrement un bon chiffre d’affaires. Mais si durant une année, le CA chute, c’est le début de la spirale infernale avec l’obligation de continuer à payer l’URSSAF calculée sur l’année N-1, le comptable, etc. C’est une des raisons pour lesquelles je me suis réorientée vers le portage salarial, car financièrement le statut de la profession libérale m’asphyxiait »

Des risques à considérer

Pour un jeune interprète diplômé, le risque est d’autant plus grand pour plusieurs raisons :

  • Le statut demande un suivi administratif et comptable important avec des démarches souvent compliquées en cas de missions à l’étranger (déclaration de la TVA intracommunautaire, etc.)
  • Un interprète free-lance est soumis très vite à des obligations de paiement qu’il travaille ou qu’il ne travaille pas : URSSAF, comptable, etc.
  • Si une année est faste, attention à garder bien précieusement une trésorerie suffisante pour l’année suivante, car les charges seront calculées en fonction du résultat de l’année n-1. Alors si vous faites moins de chiffre d’affaires, ce n’est pas pour autant que vous payerez moins.
  • En cas de défaut ou de retard de paiement du client, à vous les relances et la prise en charge du contentieux.
  • Vous ne diposez pas d’une couverture sociale très protectrice à moins de souscrire des assurances complémentaires.

Outre le risque financier, vous devrez utiliser au moins 20% de votre temps pour le suivi de vos affaires. C’est un temps précieux durant lequel vous ne prospecterez pas ou vous ne vous entraînerez pas à l’interprétation.

Démarrer sa carrière d’interprète en toute sécurité avec le portage salarial

Choisir le statut du portage salarial pour un interprète jeune diplômé, c’est opter pour un statut qui garantit à la fois l’autonomie, qui vous libère des contraintes administratives et fiscales et qui vous assure la maîtrise de vos revenus sans mauvaises surprises.

Vous êtes en mission ? Vous payez comme tout indépendant vos charges sociales et patronales. Vous ne travaillez pas pendant une période ?  Vous ne payez pas !

Les 5 grands avantages du portage salarial pour un interprète débutant

  1. Vous restez maître de vos clients, de votre organisation, sans contrôle et sans être subordonné. Vous êtes un interprète indépendant.
     
  2. Finies les heures passées à gérer votre administration, vos impôts, vos assurances santé, maladie, vieillesse. Votre société de portage s’en charge pour vous et vous disposez de la qualité du régime du salariat pour votre protection sociale et pour la Responsabilité Civile Professionelle.
     
  3. Votre société de portage salarial se charge de réaliser vos factures, de déclarer vos frais professionnels et de vos frais de missions, vos charges sociales et patronales, de gérer votre TVA, de réaliser vos contrats même complexes.
     
  4. Vous n’attendez pas le paiement de votre client pour toucher votre rémunération si vous avez réalisé votre mission en France. Dès le début du mois suivant votre mission, MISSIONS-CADRES vire la totalité de votre revenu net sur votre compte ( moins les charges sociales, patronales et les frais de gestion qui s’échelonnent de 6 à 10 % en fonction du CA).
     
  5. Vous n’êtes pas seul : votre société de portage vous conseille sur vos démarches de prospection, sur les tarifs à appliquer. Vous êtes intégré dans le réseau des interprètes en portage salarial de MISSIONS-CADRES et vous pouvez répondre à des appels d’offres dont la partie administrative est entièrement et gratuitement gérée par MISSIONS-CADRES.

Le portage salarial a-t-il un coût ?

Une société de portage salarial sérieuse applique un taux de gestion d’environ 10%. Celui-ci est dégressif chez MISSIONS-CADRES, en fonction du Chiffre d’Affaires réalisé.

Il convient de comparer ce coût de gestion à ce qui est comparable : en profession libérale, combien vous coûte le temps consacré à mettre à jour, à suivre vos dossiers administratifs, fiscaux ? Combien vous coûte l’URSSAF, le comptable ? Combien coûte 20% de temps en moins à travailler ou à prospecter ?

Chez MISSIONS-CADRES, vous êtes unique

Depuis 1997, MISSIONS-CADRES a accompagné des centaines d’interprètes dans le développement de leur carrière. Le taux de fidélité chez MISSIONS-CADRES est de 7 ans en moyenne.  MISSIONS-CADRES assure une gestion entièrement personnalisée de votre activité : vous disposez d’un conseiller spécialiste de l’interprétation qui vous suit et qui vous aide dans tous les aspects de votre vie professionnelle.

Pour en savoir plus, retrouvez les témoignages des interprètes de MISSIONS-CADRES sur ce blog et nos informations pratiques sur www.missions-cadres.com
 

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