Ecrit par : Bernard Béguin le 11/08/2014 - Lu : 2 005 fois - Commentaires : 3
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Le portage salarial, le statut le plus souple des professions intellectuelles

En juin 2014, l’INSEE a comptabilisé 45 434 créations d’entreprises individuelles dont plus de 23 000 sous statut d’auto-entrepreneur.

Ces TPE qui fleurissent sont-elles pour autant adaptées aux objectifs et aux besoins de tous les professionnels tentés par l’indépendance ?

Qu’en est-il pour les consultants, créatifs, formateurs ou interprètes ? Micro-entreprise, profession libérale ou portage salarial ?

15 % de créations d’entreprises dans les prestations intellectuelles

Les chiffres clés de l’INSEE révèlent que 85 % des entreprises créées en juin 2014 relèvent des secteurs de l’industrie, du commerce, du BTP, de la restauration, du transport, du nettoyage… Les prestations de services intellectuelles ne représentent qu’environ 15 % du total de ces créations en juin. C’est une tendance qui se confirme à l’année.

choisir le bon statut professionnelLes prestataires de services indépendants qui exercent dans les domaines du consulting, de la formation, de la création, ou dans la traduction et l’interprétation ont le choix entre plusieurs statuts professionnels.

La micro-entreprise n’est pas forcément le statut le plus adapté en début d’activité solo, au moment où l’on teste son projet professionnel.

Entre les charges fiscales et sociales, les charges courantes (frais de comptabilité, impôts et taxes), l’amortissement du matériel, les prêts, la CSG déductible, les impôts sur le revenu… difficile de s’y retrouver et de maîtriser le reste à vivre de manière sécurisée.

Le statut de la profession libérale est contraignant

Beaucoup de prestataires de services choisissent la profession libérale, mais asphyxiés par les charges du régime et les contraintes administratives, ils sont de plus en plus nombreux à souhaiter changer de statut.

Depuis janvier 2014, MISSIONS-CADRES accueille un nombre croissant d’indépendants libéraux à la recherche d’un statut plus souple et plus sécurisé. Leurs principales contraintes en tant que libéraux sont :

  • la pression fiscale,
  • le temps consacré à la gestion du « mille-feuilles » administratif,
  • Les frais pour le comptable,
  • La fragilité de la trésorerie,
  • L’isolement en cas de problème.

Le portage salarial adapté aux prestations intellectuelles

En portage salarial, pas de mauvaise surprise fiscalePrès de 50 000 professionnels indépendants choisissent le portage salarial comme statut professionnel. Ce chiffre est amené à évoluer et ce sont à terme plus de 600 000 emplois qui pourront être créés. Dans le top 5 des professionnels en portage salarial, on recense les consultants, les créatifs, les formateurs et les traducteurs/interprètes.

Le statut cumule deux grands avantages : la liberté de l’indépendance et la sécurité du régime du salariat. Il est en outre cumulable avec le statut d’auto-entrepreneur, de salarié et de retraité en activité.

Les entrepreneurs en portage salarial disposent d’un statut particulièrement en phase avec leur début d’activité : chaque consultant indépendant peut tester son projet sans aléas fiscaux, sans crouler sous la gestion administrative. Propriétaire de sa clientèle, le consultant en portage salarial démarche ses prospects, gère son développement commercial et ses missions. En cas de mission, il règle par l’intermédiaire de la société de portage, ses charges patronales ou fiscales mais il ne doit rien si il ne travaille pas pendant un temps donné.

Autre volet moins contraignant : la trésorerie. Un consultant en portage salarial chez MISSIONS-CADRES est rémunéré en totalité dès le début du mois qui suit sa mission.

Enfin, un accompagnement personnalisé est mis en place pour aider le porteur de projet en portage salarial à chaque phase de son activité : approche commerciale, définition des tarifs, contrats de prestations, frais de mission, suivi de l’activité.

Le régime du salariat apporte en outre toutes les garanties nécessaires pour être protégé au mieux : assurance vieillesse, santé, statut cadre ou non cadre et le tout sans aucune subordination.

Pour en savoir plus sur les avantages du portage salarial, contactez MISSIONS-CADRES au 04 50 36 70 97

3 commentaires :

Ecrit par Nath
Le 17/12/2014 à 14h41

Les libéraux peuvent déduire l'intégralité de leur frais de fonctionnement de leurs bénéfices, à l'inverse des portés. En outre, en pourcentage, le total des charges salariales et patronales déduit des montants perçus est nettement supérieur au pourcentage de charges versés par les libéraux. N'oublions pas en prime la généreuse commission que chaque société de portage s'octroie au passage (avant déduction des charges naturellement).

Quand on dit que les libéraux qui facturent 100 (HT) ont 50 à la fin, c'est vrai, mais ils déduisent l'intégralité des cotisations sociales versées et de leurs frais de fonctionnement. Les portés ont aux aussi 50 quand il facturent 100, mais ils déduisent avant tout la commission de la société de portage et les charges sociales (salariales et patronales). Au final, pas vraiment rentable. Le seul avantage est le principe "pas de facturation, pas de charges".

Ecrit par Bernard Béguin
Le 17/12/2014 à 14h49

Merci

Pour votre commentaire,
mais je voudrais vous préciser que si vous connaissez UNE entreprise de portage, je ne pense pas que vous connaissiez toutes...

Et bizarrement, lorsque vous lisez la presse et les blogs à ce jour, pourquoi le RSI est-il aussi attaqué?

Voir la décision du tribunal de Nice à ce sujet...

Etant à votre disposition,
Bernard Béguin

Ecrit par Nath
Le 18/12/2014 à 14h58

Tous les frais vous êtes sûr ? Bureau, bibliothèque, écran, rideaux, café, machine à café, papier toilette, électricité au prorata, etc... et naturellement tous les achats supérieurs à 500 euros HT, qui relèvent des amortissements... et ce même si par un malheureux concours de circonstances ils sont supérieurs au CA ?

Je connais un certain nombre de sociétés de portage, et j'ai même eu leur contrat entre les mains. J'en connais qui facturent des commissions pour les "frais administratifs" mais laissent les portés se charger de la facturation et des relances. J'en connais même certaines qui jugeant certains portés pas assez rentables leur demandent de démissionner, de façon très insistante parfois, à la limite de la légalité.

Le RSI est attaqué pour sa gestion désastreuse, et le mot est faible. Le reportage su M6 dimanche dernier était d'ailleurs édifiant. Mais je ne vois pas le rapport avec le fonctionnement des sociétés de portage.

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