Ecrit par : Sylvie Camilleri le 15/04/2014 - Lu : 503 fois - Commentaire : Aucun
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Voyages d’affaires : gérer les effets du jet lag

En 2004, 15 % des voyages internationaux étaient des voyages d’affaires. Dans ¾ des cas, le profil type du voyageur professionnel est celui d’un cadre intermédiaire ou supérieur, âgé de plus de 35 ans et qui fait en moyenne 15 voyages d’affaires par an.

Chez MISSIONS-CADRES, les consultants internationaux, les ingénieurs conseils, les interprètes free lance en portage salarial réalisent des missions internationales régulières ; ce qui les amène à subir de plein fouet les effets du jet lag : fatigue, vomissements, maux de tête, irritabilité, insomnies, sentiment de déréalité…

Voici quelques conseils pour limiter l’impact du décalage horaire sur l’organisme avec MISSIONS-CADRES.

Quand le décalage horaire a-t-il un effet sur l’organisme ?

Effets de jetlagDès le quatrième fuseau horaire, les premiers symptômes du dérèglement biologique de l’organisme se font ressentir. Il faut donc un décalage de trois heures pour que le rythme veille- sommeil et l’équilibre hormonal du corps commencent à se dérégler. Plus le consultant international porté traverse de fuseaux horaires, plus il lui faudra de temps pour retrouver son équilibre. Selon la Nasa, il faut en moyenne un jour par fuseau horaire traversé pour récupérer son rythme biologique normal.

Où partez-vous en mission internationale ?

Si vous partez du nord vers le sud ou vice-versa, il n’y a pas d’effet jet lag en dehors de  la fatigue due au voyage d’affaires lui-même, car vous ne changez pas de fuseau horaire.

Si vous partez vers l’est, au Japon par exemple pour une mission d’interprétation lors d’ un colloque de 4 jours, c’est une autre affaire ! Il est plus difficile de récupérer en voyageant à l’est car vous allez contre le soleil et vous aurez besoin de dormir plus tôt.

Si vous voyagez vers l’ouest, vous devrez vous coucher une ou deux heures plus tard au moins la veille de votre voyage d’affaires.

5 attitudes à adopter pour limiter les effets du jet lag

  1. Partez une journée plus tôt pour récupérer avant le rendez-vous prévu avec votre client
  2. Modifiez vos horaires de sommeil quelques jours avant le départ : dormez une ou deux heures plus tard si vous allez en mission internationale aux Etats-Unis et une ou deux heures plus tôt si vous partez en voyage d’affaires en Asie.
  3. A bord de l’avion : réglez votre montre à l’heure de votre destination finale.
  4. Durant le vol, évitez l’alcool et les excitants qui majorent les effets du jet lag : de l’eau et un repas léger pour aider le corps. Dormez tant que vous pouvez (astuce : mettre la ventilation favorise l’endormissement).
  5. A l’arrivée : si vous êtes à l’est, exposez vous sans lunettes à la lumière du soleil au moins 15 mn le matin. La lumière naturelle aide le corps à se resynchroniser. Plus vous irez à l’est, plus vous aurez besoin de dormir tôt. La pratique du sport en début de journée est un bon moyen pour se rééquilibrer. Par contre à l’ouest, profitez de la lumière du soleil l’après-midi et du sport en fin de journée pour un regain d’énergie.

Prendre ou non des médicaments

Même si pour beaucoup de prestataires de services portés en mission internationale, les somnifères semblent être souvent indispensables, les médecins s’accordent à dire qu’ils ne sont pas la solution. Ils ne procurent pas de sommeil mais mettent le corps en situation d’anti-éveil. Il est préférable de faire une sieste de 20 mn lors d’un voyage d’affaires quand l’envie s’en fait ressentir. Les siestes courtes favorisent la qualité de la mémoire immédiate.

Des médicaments sur le marché international anti effets jet lag existent comme la mélatonine (pas de vente en France).

4 voyages d’affaires long courrier par an

Bien qu’inapplicable pour beaucoup de consultants internationaux et d’interprètes, c’est le nombre de voyages long courrier qu’il ne faudrait pas dépasser par an, au risque de faire perdre la boussole à notre horloge interne. Dès lors, les effets du jet lag sont malheureusement incontournables.
Enfin, en cas de déplacement professionnel de courte durée (3 jours), il est préférable de ne pas trop modifier ses habitudes car le laps de temps est trop court pour s’adapter aux nouveaux rythmes biologiques.

Illustration : © aleutie
 

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