Ecrit par : Interview MISSIONS-CADRES le 24/09/2019 - Lu : 135 fois - Commentaire : Aucun
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Charly Mouthon : assistant de projets en architecture, en portage salarial depuis 22 ans chez MISSIONS-CADRES !

Est-il possible de poursuivre sa carrière professionnelle à long terme en portage salarial ? Si certains prestataires intellectuels n’utilisent le portage que pour des missions ponctuelles, d’autres ont choisi de travailler sous ce statut depuis de longues années.

C’est le cas de Charly Mouthon, assistant de projet en architecture, en portage salarial depuis 22 ans chez MISSIONS-CADRES.

Quelle est la recette de cette réussite au long cours ? Témoignage !

MISSIONS-CADRES : Quelle a été votre parcours avant de vous tourner vers le portage salarial ?

Charly Mouthon : « Mon parcours professionnel a débuté en 1975 chez Novarina Architectes. C’est dans ce bureau, l’un des plus importants de la Haute-Savoie, que j’ai été formé sur le terrain à mon métier. J’ai participé à de nombreux projets à l’échelon national. Pour mémoire, Novarina a par exemple réalisé le Palais de Justice d’Annecy, le Clos Bonlieu ou encore l’église de Passy. J’ai surtout touché à l’architecture de haute gamme.

Mon métier d’assistant de projets en architecture consiste à travailler sur les plans des projets, les permis de construire, les plans d’exécution ou encore les dossiers d’appels d’offres ainsi que les concours d’architecture.

J’ai poursuivi ensuite ma carrière dans un cabinet d’architecture suisse pendant 15 ans. Cette expérience a complété ma formation initiale en m’apportant une compétence et une rigueur sur les détails et les finitions des projets que l’on me confiait.

Au final, j’aurai été salarié pendant 25 ans chez deux employeurs. Ce statut me convenait bien car je ne souhaitais pas devenir indépendant à cause des contraintes de l’entrepreneur. »

MISSIONS-CADRES : Pourquoi avez-vous pris un nouveau tournant dans votre carrière ?

C. Mouthon : « La rupture d’un chemin tout tracé que je pensais suivre jusqu’à la retraite a changé complètement ma donne professionnelle à 45 ans. Après un licenciement économique, il m’a fallu réinventer ma vie active dans un contexte de crise du métier.

Dans les années 90, ma première réaction a été de frapper à toutes les portes des autres bureaux d’architectes. On jugeait mon profil très intéressant mais aucun bureau ne voulait m’embaucher durablement à cause de ma formation et de mon âge. Les architectes me rétorquaient qu’ils étaient prêts à me donner des missions d’assistanat ponctuelles lorsqu’ils ne pouvaient pas faire face en interne à condition que je choisisse d’être indépendant.

Mes deux années suivantes ont été ponctuées de CDD qui m’ont permis d’analyser finement le marché du travail dans mon secteur d’activité. Durant cette période, j’ai gagné en réactivité. Je me suis aussi formé à l’informatique, un pas essentiel à passer en architecture pour s’adapter à l’évolution du métier. Il a fallu lutter et accepter de se retrouver à Lyon avec des jeunes qui sortaient tout juste de fac et qui avaient déjà des notions en informatique.

Au bout de ces deux années, je savais qu’il y avait beaucoup de missions possibles à condition d’accepter de travailler en indépendant. Je n’avais jamais été tenté de me mettre à mon compte à cause de nombreuses contraintes : les lourdeurs administratives et fiscales notamment. Le pas de la vie professionnelle d’un consultant en architecture indépendant sur sa vie privée est compliqué à gérer. Je voulais continuer à ne me centrer que sur mon cœur de métier. J’étais donc dans l’impasse. Il fallait pourtant saisir les opportunités professionnelles. »

MISSIONS-CADRES : Comment vous est venue l’idée de choisir le portage salarial ?

C. Mouthon : « C’est à ce moment-là que j’ai été informé que M. Paluszak, montait une affaire dans un nouveau secteur d’activité : le portage salarial. C’était en 1997, date de création de MISSIONS-CADRES.J’ai eu un très bon contact avec Stéphane Paluszak lors de notre première entrevue. Les échanges étaient cordiaux. Le courant est bien passé. Je voyais enfin un chemin clair pour mon avenir.

Le principe du portage salarial répondait à ma problématique : négocier comme un indépendant les missions proposées, sans subir les inconvénients de l’autonomie.

Le portage salarial me permettait justement de déléguer à MISSIONS-CADRES toutes lourdeurs administratives et fiscales dont je ne voulais pas entendre parler. Je pouvais aussi garder les avantages du salarial en matière de droits sociaux : maladie, retraite, prévoyance… En découvrant ce statut à mi-chemin entre l’indépendance et le salariat, j’ai eu le sentiment que j’y trouvais mon compte à la fois sur le plan professionnel mais aussi en termes de qualité de vie personnelle.

J’ai ainsi fait partie des premiers consultants portés à m’inscrire chez MISSIONS-CADRES. »

MISSIONS-CADRES : Avez-vous réussi à pérenniser votre activité en portage salarial ?

C. Mouthon : « À partir de 1997, ma carrière a repris un tournant positif. Depuis lors, je réalise des missions régulières pour mes clients. Bien que je sois à la retraite depuis mes 65 ans, je continue à travailler sur des missions ponctuelles où j’apporte mon savoir-faire pour résoudre des problèmes techniques complexes.

Durant la seconde partie de ma carrière, mon métier m’a passionné et me passionne toujours parce que je l’exerce en portage salarial. Cela fait maintenant 22 ans que je suis porté chez MISSIONS-CADRES. Je suis tout simplement heureux en portage ! »

MISSIONS-CADRES : 22 ans en portage salarial, ce n’est pas rien… Quelle est la recette de votre succès ?

C. Mouthon : « Pour réussir à travailler en portage salarial dans mon secteur d’activité, il faut bien sûr de bonnes compétences, mais surtout être capable de démarcher activement pour se constituer un solide réseau. Le réseau est la pierre angulaire dans mon métier. La réactivité et la disponibilité sont les deux qualités essentielles qui me permettent encore aujourd’hui d’être régulièrement sollicité par mes clients. »

MISSIONS-CADRES : Quels conseils pouvez-vous donner à un consultant qui débute en portage salarial ?

C. Mouthon : « Mes conseils pour ceux qui souhaitent lancer leur activité en solo par portage salarial, c’est d’être toujours dans la vigilance et l’anticipation de la mission suivante. Cela requiert un effort quotidien en matière de démarchage et la nécessité de se constituer un réseau solide. Il faut savoir s’adapter continuellement et se remettre en question. Il faut sortir de sa zone de confort en somme ! »


Pour en savoir plus sur le portage salarial et ses avantages, contactez MISSIONS-CADRES au 04 50 36 70 97, pour un entretien gratuit et entièrement personnalisé !


Illustration : © VadimGuzhva, Fotolia

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